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mercredi 13 avril 2016

YKA

YKA: c'est ainsi que Rosella et ses amies nomment la dompe de Yellowknife, bien fournie par le court séjour des gens dans la capitale des TNO. La section bagnoles de la dompe sert d'arrière-plan à ce collage dont les personnages sont tous des gens des TNO... sauf le bonhomme Michelin.


mercredi 29 avril 2015

Impro

La Ligue d'Impro Territoriale (LIT). Bilingue. Les Rouges et les Bleus se détestent depuis bien avant l'ère de la Dévolution. Les matchs sont virils, sans quartier, bestiaux et, pour tout dire, burlesques et inspirés.







mercredi 15 avril 2015

Migration subarctique

On revient cette semaine sur l'immigration aux Territoires du Nord-Ouest dans l'Aquilon. J'aime bien ces photos prises le 30 octobre dernier alors qu'on remettait à nombre d'immigrants leur certificat de citoyenneté.

Georges Tuccaro, commissaire des Territoires du Nord-Ouest




Klaudia et Sofia

vendredi 6 mars 2015

Irene et Alain

Le directeur de l'Aquilon et de Radio Taïga, Alain Bessette, avec sa femme Irene. Originaire des Cantons de l'Est, Alain est aux Territoires depuis plus d'une vingtaine d'années. On a de bons différents éditoriaux mais c'est un bonhomme humain, généreux, et j'ai jamais ri autant avec un boss. Des fois, on pense à se faire un show de radio. En plus Alain est un amateur de Van der Graaff Generator.

dimanche 8 février 2015

L'épinette mystère

C'est Noël tous les jours grâce à cette mystérieuse épinette de Tin Can Hill. Je soupçonne un coup de la Fraternité Arctique des Corbeaux.

mercredi 28 janvier 2015

Marcher avec nos soeurs

Participé dimanche au démontage de l’exposition itinérante Walking with our Sisters au Musée Prince-de-Galles de Yellowknife. L’exposition a pour but d’attirer l’attention sur le nombre incroyablement élevé de femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada depuis 30 ans.



Walking with our sisters comprend quelques 1700 paires de dessus mocassins décorées avec des perles posées sur le sol formant un cortège à la fois lugubre et magnifique,  magnifique à cause du talent des artisans plutôt anonymes qui ont créé ces pièces.
« Les œuvres ont été créées par des membres des familles, des amis, ou simplement des personnes qui se sentent concernées par ce drame, explique la conseillère aînée Fibbie Tatti. Elles mettent leur cœur là-dedans, leurs espoirs et leurs rêves. Elles veulent attirer l’attention sur cette tragédie. Ça leur apporte un peu de guérison de faire ça, même si on ne guérit jamais. »
Nous avions des listes avec de mauvaises photos numérotées des mocassins. Il fallait les mettre dans des boîtes dans un ordre très précis, de manière délicate et protocolaire sinon rituelle. On mettait de la sauge dans chaque boîte. Je pense que beaucoup des femmes qui faisaient ce travail avaient à l’esprit les disparues et leur famille.



1700 paires de mocassins c’est long à ranger, surtout quand tu essaies d’être respectueux… et que tu finis par regarder chaque paire… le travail naïf ou minutieux avec les perles, carrément bouleversant, les symboliques métisses et amérindiennes, les représentations du deuil, du chagrin, les médiums. C’était pas toujours les œuvres les plus achevées qui étaient les plus émouvantes.
Et sous chaque mocassin, il y avait un nom, un numéro, une origine géographique. Je recueillais de tout ça en tentant de ne pas trop laisser mon imagination et mon affect s’imprégner des tragédies. Des fois, on cherchait une paire de mocassins durant 15 minutes dans une des trois pièces de l’expo, on la trouvait pas, c’était comme une double disparition. La première femme avec qui j’ai travaillé était pas méthodique pour un sous, j’étais presque fâché après elle. Par contre elle avait un œil extraordinaire pour retrouver les œuvres récalcitrantes.
L’exposition Walking with our Sisters sera  à Whitehorse en avril  puis fera le tour du pays jusqu'en 2019. Au Québec, en 2017, on pourra la voir à Akwesasne, Odanak et Kanhawake

dimanche 16 novembre 2014

Il faisait -15.

Je marchais dans l'allée des drapeaux du Musée. Une femme venait vers moi. Il faisait doux, les arbres était pleins de neige. Un renard roux est surgi du bois, la queue en l'air. Effronté, il a fureté un temps, nonchalamment dans l'année, puis s'est poussé.  Arrivée à ma hauteur, la femme m'a dit: J'adore Yellowknife. Je lui ai souris et je lui ai dit: «Je pensais exactement la même chose.» 

lundi 27 octobre 2014

À la mine d'or

Deux mines d'or abandonnées enserrent Yellowknife, la Giant et la Con mine. La tour de cette dernière, le chevalement Robertson, est une des figures les plus emblématiques de Yellowknife. Elle sert de repère aux voyageurs, quelque soit le moyen de transport qu'ils utilisent.

vendredi 5 septembre 2014

Schooldraw, Yellowknife

J'étais sur Tin Can Hill et j'attendais des aurores boréales. Trop long. Mais c'était très agréable d'être dans la forêt et de regarder la ville.

jeudi 4 septembre 2014

Avenue Franklin, Yellow les Cutters

La 50e avenue, aussi appelée Franklin, va de la vieille ville jusqu'à Old Airport, l'équivalent local du boulevard Tachereau.

lundi 23 juin 2014

Cookie Leblanc

A la Saint-Jean, Cookie Leblanc m'a raconté qu'il était rien mais qu'il avait pas mal tout fait dans sa vie, et qu'il avait son propre code moral, qui était plus rigoureux que celui des gouvernements. Il a l'air triste sur la photo mais il riait beaucoup en me parlant.